Un père écrit ...

VOLEUSE DE SEMENCE


     C'est la fin de la quarantaine, la sortie du tunnel et des années de galère. Insouciant et bienveillant, vous pensez même que vous allez retrouver le nord. Pourquoi ne pas devenir le héros d'une romance ?
    Alors, une inconnue vous aborde et vous offre un verre. Trois possibilités s'offrent à vous lui faire l'amour dans les Premières classes du Paris Bruxelles, déguerpir à toutes jambes ou accepter son invitation. J'ai choisi la plus conventionnelle des solutions.
    Voilà, j'étais simple fantassin des villes avant de devenir cheval de cœur. Pour tout dire, un connard d'étalon qui lui a fait un bébé magnifique.
    Depuis, elle a disparu avec ma moitié d'enfant volé et je me suis juré de ne plus jamais reparaître du côté de cette gare du Nord qui me lit tomber dans un guet-apens un dimanche de septembre.

Couverture

Avant-propos

    Nous avons tous la liberté de nous teindre les cheveux en bleu, de changer de sexe ou de nous donner la mort, mais personne ne possède la liberté de sa naissance.
    A la fatalité de la condition humaine faut-il que s'ajoute l'arbitraire maternel, souvent relayé par la justice, qui exclut le père au mépris de l'intérêt de l'enfant ? Cela arrive tous les jours dans des milliers de foyers et ne concerne pas des pères qui abandonnent leur progéniture, mais tout au contraire des hommes convaincus de l'importance du lien paternel pour le développement et l'équilibre de leurs enfants.
    Ces papas méritants sont bafoués quand ils ne sont pas jetés à la poubelle et la grande majorité de nos concitoyens ignore ce qui se passe dans les enceintes des tribunaux et dans le secret des familles monopolisatrices.

    Dans ce livre, le rôle principal est tenu par l'amour
    C'est la puissance de l'action amoureuse qui a fait venir au monde un petit être. Il n'y a là ni hasard ni erreur. Cette force qui se concrétise à la naissance, la femme qui la porte doit aussi l'assumer en restituant à l'enfant la moitié de ses origines. Autant dire que le désir de maternité ne doit plus s'imposer au-delà des besoins de l'enfant de connaître ses parents et de vivre avec eux dans un temps réellement partagé.
    Dans cette histoire vraie, hélas trop réelle et très actuelle, j'ai choisi d'apparaître sous le pseudonyme de Benjamin. De même, les personnages sont dotés de noms d'emprunt et~certains lieux évoqués ressortent de l'imagination de l'auteur.
    Mon souci aura été de préserver ma fille et sa mère. Que les faits seuls parlent à haute voix et que changent les consciences!

Pour mémoire, ce 1er mars 2003

L'ouvrage "Voleuse de semence",
132 pages, 15 euros (frais de port inclus)
est à la recherche d'un éditeur national.

Il est actuellement disponible
en appellant le tél.suivant : 06 10 60 76 42